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Vielles à roue Dominique Engles | Un renversement équilibré
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Un renversement équilibré

Concept de lutherie

Un renversement équilibré

 

 

Voici deux schémas afin de comparer la façon traditionnelle de monter les cordes sur la vielle, et la façon que j’ai adoptée.

 

Tout d’abord, le montage des cordes sur une vielle à roue traditionnelle :

schema_vielle2

Les angles de part et d’autre du chevalet ne sont pas égaux. La force résultante R des efforts F1 et F2 n’est plus dirigée dans l’axe du chevalet. Celui-ci n’est pas en équilibre. Afin d’éviter au chevalet de basculer, le luthier, grâce à un lien, attache ce dernier au cordier de l’instrument. Le chevalet est également collé sur la table d’harmonie. Ces deux dispositions, ont pour effet d’étouffer le chevalet.

 

 

Puis le montage des cordes sur les vielles Dominique Engles :

schema_vielle

Les angles de part et d’autre du chevalet sont égaux. La force résultante R des efforts F1 et F2 est dirigée dans l’axe du chevalet. Celui-ci est en équilibre. Il n’est plus nécessaire de l’attacher ni de le coller. Le chevalet n’est plus étouffé et peut alors restituer toutes les harmoniques produites par les chanterelles.

 

  Cette nouvelle disposition donne à l’instrument un timbre plus riche en harmonique, ainsi q’une meilleure portée. Ceci a également pour effet de donner un meilleur détaché. En effet, le chevalet peut alors réagir immédiatement aux changements de fréquences. Par exemple, lors des changements d’octave, il n’y a plus de « flottement ». Le passage est immédiat et sans bavure. Le clavier est plus précis.

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